Terrible two : comment rendre sa mère folle en 1h seulement

Mon gars a 20 mois. Et il est déjà dans son fucking terrible two.

Enfin j’imagine que c’est ça. Parce que si ça ne l’est pas, je crois que je ne survivrai pas à cette phase beaucoup plus intense que ce que j’avais imaginé. Dire qu’il est un ange quand il y a d’autres personnes… c’est un fin renard!

Peut-être est-ce parce que je fais face à mon miroir (il a hérité de ma bonne humeur et de mon côté ti-clown, mais également de mon caractère et de ma légère impatience), mais il réussit à me faire flancher tous les matins, moins d’une heure après être debout.

Quand je l’entends gazouiller dans sont lit et m’appeler d’un petit maaamannn tout doux, j’ai hâte d’ouvrir la porte pour le prendre dans mes bras, mettre mon nez dans son cou et profiter de ce petit moment collé.

Que je suis naïve.

Dès que c’est fait commencent les hurlements avec un changement de couche, où j’ai droit aux grands cris et coups de pieds dans l’estomac. Môsieur boit ensuite son lait assis sur moi bien tranquillement avant d’exiger que je change de poste pour les dessins animés. Si ce n’est pas fait dans la seconde, les hurlements recommencent.

Vivement 2 minutes de calme. #mercimickey

L’heure du déjeuner se passe habituellement sans trop de problème car c’est un gourmand et tant qu’il y en a, il en mange. Sauf quand il s’aperçoit que je suis sur le point de terminer mon bagel à la confiture de framboise. Là il en veut absolument un morceau. Et comme j’ai eu le malheur de lui en donner un bout une fois, il sait que c’est bon. Devinez la suite.

Le pire moment de mon avant-midi approche et il est à peine 7h.

Une fois que j’ai ramassé toute la cuisine, préparé mon lunch et tenté de faire quelque chose avec ma tête pour être présentable au bureau, c’est l’heure du deuxième changement de couche (vivement fiston vraiment à l’heure pour les no2) et de s’habiller. Il n’aime pas plus ça que la première fois. Et ça recommence!

Quelques minutes plus tard, les chiennes sont dans leur cage pour la journée et hop on s’habille (encore!!!) pour aller à la garderie. Mou, dur, mou, dur, cri, pleur, mou, dur. Essayez de mettre des bottes et un habit de neige à un petit bout qui se tortille en vous hurlant son mécontentement dans les oreilles.

L’envie est grande de le laisser là par terre, empêtré dans son stock d’hiver, pour aller hurler ma frustration dehors. Mais les voisins me trouveraient un peu weird. Quoi que…

Je respire, je respire, je respire… je me calme. Heureusement que ces passes de frustrations (les siennes comme les miennes) ne sont que passagères. Pour le moment du moins.

J’adore mon fils. Je l’aime plus que tout au monde. Mais commencer sa journée en gérant des crises avant même de se rendre au boulot, c’est assez intense.

Tout le monde me disait de ne pas attendre le terrible two pour retomber enceinte (comme si c’était mon choix), que je n’aurais plus le goût d’en avoir un autre quand mon gars serait dans cette phase.

Mouin. Je comprends mieux les mamans qui m’ont dit ça il y a quelques mois, complètement à bout. Je me revois me dire que ça ne devait quand même pas être si pire que ça. #Meh

Je sais que ça ne fera que passer dans ma vie, que des tas de bons moments sont à venir (comme le fucking 4 tiens!), mais pour l’instant mon quotidien est ponctué de crises de nerfs (celles de mon gars et les miennes ensuite) et je me parle sans cesse pour me calmer, me dire que ce n’est pas si grave, qu’il ne fait que me tester.

J’en viendrai à bout, je vous le promet. En attendant je vais tenter de me faire une carapace parce que trop souvent mon cœur de maman est gonflé par la peine et la frustration.

Quelle a été votre réaction au terrible two de vos enfants? Pensiez-vous que ça ne finirait jamais?

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Julie Rochon

La fille derrière la création de Maman, boulot, dodo, c’est moi. Écrire est la chose que j’aime le plus au monde, après ma famille bien entendu. Ce blogue est projet inespéré dans ma vie et j’y laisse mes états d’âmes, coups de cœur et coups de gueule concernant la famille, mon rôle de maman, la vie professionnelle et bien plus encore. Je suis aussi rédactrice Web à Julie Rochon | Rédaction et réseaux sociaux.

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