Avec des « et si… » on ne va pas très loin

Je me suis toujours posé beaucoup trop de questions, que je sois dans des situations positives ou négatives.

Mon cerveau a un seul mode : turbo. Il fonctionne à 100 km/h, 24h/24. Essoufflant.

Quand j’ai des interrogations, peu importe la nature, je me monte en épingle des scénarios dignes d’Hollywood qui débutent toujours par « et si… ». Même si je suis consciente que je ne devrais pas m’inquiéter, c’est plus fort que moi. « C’est bien les femmes, ça! » dirait probablement mon amoureux.

Maman

La question que l’on me pose le plus souvent (et que je me pose du même coup) : quand est-ce que, FINALEMENT, fiston aura un frère ou une sœur?

Ouf… pas la plus facile à répondre, pire que décider quoi manger pour souper! Quoi que…

  • Et si tout se passait moins bien que la première fois? 
  • Et si je n’avais pas un enfant en santé, toujours (ou presque) de bonne humeur, sociable et heureux? 
  • Et si on manquait d’argent pour les faire vivre assez bien pour ne presque pas avoir à se priver?
  • Et si je réalisais, une fois enceinte, que ce n’était finalement pas vraiment ce que je désirais?

Boulot

J’ai un emploi steady depuis plusieurs années. Un boulot dans lequel je n’ai plus aucune surprise, aucun défi : des pantoufles confortables.

Vous savez ces pantoufles qu’on est tannés de porter chaque jour mais qui font partie de notre quotidien depuis tellement longtemps que l’on arrive pas à s’en détacher?

  • Et si je me lançais dans le vide, à la recherche de mon idéal, de ma passion?
  • Et si je restais où je suis, sans bouger, sans plaisir, juste par crainte de ne pas trouver à la hauteur de mes attentes?
  • Et si je passais à côté de l’opportunité du siècle, qu’elle soit permanente ou temporaire, juste parce que c’est épeurant?
  • Et si, en essayant quelque chose de nouveau, on me disait que je ne suis finalement pas faite pour ça?

Dodo

Dormir… de quessé? J’en ai souvent parlé, de cette insomnie qui me ronge mais avec qui je cohabite depuis quelques années maintenant.

  • Et si j’essayais l’hypnose, l’acupuncture, la chiropractie ou l’ostéopathie pour m’en débarrasser?
  • Et si je dépensais mes payes en essais et que ça ne donnait aucun résultat?
  • Et si, même si mon enfant fait ses nuits depuis longtemps, je n’arrivais plus jamais à faire les miennes?
  • Et si un jour je gérais moins bien ce manque de sommeil?

Cesser de se dire « et si… » nécessite tout un travail sur soi. Et je n’ose pas imaginer à quel point ce serait difficile si j’étais l’une de ces personnes qui a une peur bleue du changement.

Mon mantra pour le reste de l’année ma vie?

« Vis ta vie en suivant ton cœur, pas ta tête. »

Pas facile, j’en conviens. Ça va nécessiter de grandes discussions avec moi-même. Mais je suis une grande fille (oui, oui!), je devrais y arriver et foncer pour avancer, même si parfois c’est insécurisant.

Avez-vous parfois envie de lâcher les « et si… » et vivre vos rêves, vos envies?

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Julie Rochon

La fille derrière la création de Maman, boulot, dodo, c’est moi. Écrire est la chose que j’aime le plus au monde, après ma famille bien entendu. Ce blogue est projet inespéré dans ma vie et j’y laisse mes états d’âmes, coups de cœur et coups de gueule concernant la famille, mon rôle de maman, la vie professionnelle et bien plus encore. Je suis aussi rédactrice Web à Julie Rochon | Rédaction et réseaux sociaux.

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