Célébrer sa fête : pas la même importance en vieillissant!

Célébrer sa fête : pas la même importance en vieillissant! | Maman, boulot, dodo

«Qu’est-ce que tu veux faire de spécial pour ta fête? – Je sais pas… un souper à la maison, tranquille?»

«Qu’est-ce que tu veux comme cadeau pour ta fête? – Je sais pas… j’ai besoin de rien!»

Je sais que je ne suis pas la seule à vivre ça chaque année. En vieillissant, mais surtout en étant parent, fêter son anniversaire est de moins en moins important. Parce que toute l’année mon corps me rappelle que je vieillis, le jour de ma fête, je fais face à tout un constat: je ne suis plus une p’tite jeunesse!

Quand on est enfant

On rêve de son anniversaire des mois à l’avance, on achale nos parents pour avoir LE truc qu’on espère depuis des lunes et qui nous rendrait donc heureux… pour quelques semaines! Oncles, tantes, cousins, cousines et grands-parents sont rassemblés le temps d’un souper. Des cadeaux, une tonne de cadeaux à déballer, juste pour nous!

Quand on est jeune adulte

En mode party! On planifie une soirée pour se «péter la face», dans un bar ou chez des amis. Danser, boire, rire et jaser sont les objectifs à atteindre. La gueule de bois est comprise le lendemain matin, c’est quasiment assuré.

Quand on est adulte

Une soirée au resto avec des amis ou la famille, c’est ce qu’il y a de mieux! On passe des heures à discuter, cocktail à la main, on se gâte en choisissant ce qu’il y a de plus cher et de meilleur sur le menu. On se laisser gâter et on profite du moment.

Quand on est parent

Notre fête passe inaperçue si elle n’est pas inscrite au calendrier familial qui trône dans la cuisine. Avec l’âge, les enfants et la fatigue, fêter n’est franchement pas une priorité. Qui voudrait fêter le fait de vieillir? L’arrivée des rides au visage? On veut quelque chose de relax pour souligner l’événement; un souper avec ceux qu’on aime, la famille proche. À la maison de préférence, parce qu’à 9h on sera plus proche de son pyjama quand la visite sera partie.

On passera la journée de son anniversaire à torcher la maison pour recevoir afin de fêter SON anniversaire. Ménage, commissions, bouffe… la journée aura  été comme les 364 autres de l’année. Mais ce n’est pas grave.

Ce qui est important, on le comprend avec l’âge

Hier j’ai eu 37 ans. Ouch! Je ne sens plus que c’est une journée spéciale. C’est ça avoir un enfant, le focus est mis ailleurs. Aller danser et rentrer tard, c’est fini pour moi. Parce que si ça arrive, je sais que je le regretterai le lendemain matin. Il y en a un dans la maison qui se fout bien de mon peu de sommeil!

Ma fête n’est pas importante de toute façon. Ce que j’apprécie (et c’est la toute la beauté de vieillir), c’est de passer du temps avec ceux que j’aime et d’apprécier leur présence. C’est mon premier anniversaire sans ma mère aussi, ce qui me coupe un peu l’envie de fêter. Jour de célébration, mais aussi de tristesse et de nostalgie.

Hier soir j’ai eu droit à un souper en famille tout simple, des hamburgers et du vin ont fait mon bonheur. La journée, malgré le fait de vieillir encore d’un an, aura été une réussite parce qu’au final, eux auront été là.

Comment célébrez-vous votre anniversaire depuis que vous êtes parent?

 

Julie Rochon

La fille derrière la création de Maman, boulot, dodo, c’est moi. Écrire est la chose que j’aime le plus au monde, après ma famille bien entendu. Ce blogue est projet inespéré dans ma vie et j’y laisse mes états d’âmes, coups de cœur et coups de gueule concernant la famille, mon rôle de maman, la vie professionnelle et bien plus encore. Je suis aussi rédactrice Web à Julie Rochon | Rédaction et réseaux sociaux.

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