10 signes que vous avez un fucking four à la maison

10 signes que vous avez un fucking four à la maison | Maman, boulot, dodo

Bon. D’entrée de jeu, avant de recevoir des plaintes pour le terme utilisé, sachez que c’est le meilleur que j’ai trouvé pour vous faire comprendre, d’un coup d’oeil, de quoi je parle.

Je vous ai déjà parlé de mon fils durant son terrible two et son threenager. Voilà qu’après quelques mois à vivre « la chose »  je suis en mesure d’avoir une vue d’ensemble de ce fameux fucking four dont j’entends parler depuis sa naissance.

O.U.F.

Est-ce que je vous ai déjà dit que mon fils a du caractère? Genre… vraiment! Il est super gentil mais ne l’empêchez pas de faire ce qu’il a en tête, il va rugir. La pomme n’est pas tombée loin de l’arbre, vous vous en doutez bien.

Pour donner une meilleure idée à ceux qui ne sont pas rendus là, et pour montrer aux autres qu’ils ne sont pas seuls dans leur situation, j’ai pensé vous dresser les 10 signes que votre enfant est bel et bien dans sa phase fucking four.

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Crédit : Julie Rochon

Crier, c’est la vie #not

Qu’il soit content ou pas, il crie. C’est à croire qu’il aime le son de sa propre voix. Les seuls moments où il ne crie pas? Quand il dort! C’est là qu’on se repose les tympans en espérant que le lendemain son trip sera passé.

Parler de son pénis, le toucher et le montrer

God. J’ai rarement autant répété à quelqu’un de lâcher son pénis ou de le serrer dans ses culottes! Je veux bien croire qu’il est à la découverte de son corps, mais c’est pas une raison pour crier PÉNIS partout où on va. Plus il y a de monde, plus il se trouve drôle.

Tester ma patience et mes limites

Ok, j’en ai plus depuis longtemps et je ne pensais pas qu’il allait battre le fameux terrible two. Et bien je devrai lui décerner une médaille parce que c’est réussi! Il teste ma patience et mes limites chaque jour, chaque heure, chaque minute même.

Taper, taper, encore taper

Cet enfant aime taper les fesses. Il trouve ça vraiment drôle. Il ne donne pas une légère tape, il prend son élan et claque quelconque fesse se trouve à sa portée. Quand il fait ça à la visite, je meurs de honte. On a beau répéter, punir ou chialer, il continue.

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Crédit : Julie Rochon

La gêne est partie

Dire qu’il y a quelques mois il se cachait derrière moi quand on était en public. Ou encore qu’il était gêné pendant 1h quand quelqu’un qu’il n’avait pas vu depuis un bout se présentait à la maison. Maintenant il va au-devant des gens et jase à tout le monde. C’en est même épeurant tellement il est sociable, mon insécurité de maman capote un peu avec les étrangers.

Une assurance du tonnerre

Sauter de la plus haute roche au parc, nous défier, aller parler à la jolie petite Mia au parc… ses 4 ans auront fait de lui un petit homme qui déborde maintenant d’assurance! Remarquez, il fonce et c’est parfait comme ça. C’est bien le petit gars à sa maman.

Un vocabulaire… douteux

Pipi, pet, caca, pénis, rot… tout ce qui peut sortir de son corps le fait rire aux éclats et simplement dire ces mots le ravit.

Pourquoi, pourquoi, pourquoi?

Je ne sais pas pourquoi, j’avais hâte à cette phase quand il était plus jeune. Je riais des parents qui cherchaient des réponses aux Pourquoi? répétés de leurs enfants. Aujourd’hui je comprend. Il y a quand même une maudite limite à trouver des réponses à une question comme Pourquoi la pomme est verte? Riez! Vous verrez un jour!

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Crédit : Julie Rochon

Un VRAI perroquet

Ce qui l’amuse le plus (encore plus que tout le reste)? Répéter. Sans cesse. Toujours. Le pire c’est que pendant que je me fâche (parce qu’après 20 minutes ça va faire, tsé), je me revois faire le coup à ma mère quand j’étais plus jeune. Bon dieu que je trouvais ça hilarant de la voir pogner les nerfs. Faut croire que je récolte ce que j’ai semé.

Enfin des discussions mère-fils qui ont (parfois) du sens

J’ai l’air de chialer (juste un peu) sur l’attitude de mon fils, mais j’avoue vraiment aimer la phase du 4 ans. Il a de la jasette à profusion. Dès son réveil il jacasse… jusqu’au dodo du soir. Bon, parfois c’est un peu intense, mais je peux avoir des discussions sérieuses avec lui. Je me sens utile à discuter de la vie, à lui expliquer tout ce qu’une mère devra montrer à son fils.

J’essaie très fort de bien l’élever, mais je comprend que le fucking four n’est qu’une passe qui finira invariablement par passer. L’an prochain déjà il entrera à l’école et il devra se calmer le ponpon un peu. J’ai quand même la chance d’avoir un petit gars énergique qui ne se laisse pas piler sur les pieds.

Il est ma fierté, même s’il me pousse à bout très souvent. Je l’aime… et quand on aime, on oublie tout!

Votre fucking four à vous, il est comment?

 

Julie Rochon

La fille derrière la création de Maman, boulot, dodo, c’est moi. Écrire est la chose que j’aime le plus au monde, après ma famille bien entendu. Ce blogue est projet inespéré dans ma vie et j’y laisse mes états d’âmes, coups de cœur et coups de gueule concernant la famille, mon rôle de maman, la vie professionnelle et bien plus encore. Je suis aussi rédactrice Web à Julie Rochon | Rédaction et réseaux sociaux.