Me désintoxiquer du sucre : un choix pour ma santé

Me désintoxiquer du sucre : un choix pour ma santé | Maman, boulot, dodo

Je me présente, Jessica, maman de deux beaux enfants, femme épanouie, heureuse, en santé, dans la mi-trentaine. Je me considère comme une jolie femme et je suis plutôt à l’aise avec mon apparence. Même si je suis grosse.

Je traîne ces kilos en trop (environ 15) depuis le cégep. La poutine chez Parenteau junior, à St-Hyacinthe, était beaucoup trop bonne. Je n’avais rien d’autre à faire que d’écouter des films en mangeant avec un Pepsi. Par chance, j’allais au club vidéo, à l’épicerie, au cinéma, etc., en vélo… jusqu’à ce que je m’achète une auto. Mais même avec le vélo, j’avais pris pas mal de poids.

Quand je vais à Saint-Hyacinthe, j’arrête parfois encore chez Parenteau m’en prendre une… Il faut seulement savoir se gâter sans exagérer!

Vivre avec les changements de son corps

À cette époque mon apparence était un réel problème pour moi, surtout que j’étais dans un processus de prise de poids. Je mangeais mal, mais je ne le voyais pas vraiment. Oui, il y avait des légumes et de la viande maigre dans mon alimentation, mais c’était accompagné de beaucoup de friture et de gras. Sans compter que je n’étais pas active.

Avant mon premier enfant, je pesais 83 kilos. C’est beaucoup pour une femme de 1 mètre 60.

Après la naissance de ma fille, j’ai réussi à revenir tout de suite à ce poids, ce qui m’a encouragé à continuer mes efforts. J’ai perdu 9 kilos. J’ai conservé ce poids assez facilement jusqu’à mon deuxième enfant, après quoi j’ai perdu encore 5 kilos. J’avais un poids normal à ce moment, 70 kilos.

Je faisais du jogging régulièrement. Suite à la séparation d’avec le père de mes enfants, j’habitais un appartement au troisième étage, ce qui est excellent pour le cardio! Et mon travail impliquait beaucoup de marche et de rester debout.

Je me trouvais belle. Très belle. Chaque fois que je passais devant un miroir, je prenais le temps d’admirer mon corps. J’étais fière de moi, de mes efforts, du résultat.

Perdre le contrôle sur sa vie

Puis j’ai déménagé au rez-de-chaussée. Et changé de travail pour un poste de bureau, sans déplacement. Je suis tombée malade ensuite, donc plus de jogging ou d’entrainement. J’ai finalement perdu mon travail.

Comme plusieurs personnes, je mange mes émotions. Surtout les négatives. Elles passent beaucoup mieux avec des sucreries.

18 mois après le déménagement, je pesais 90 kilos.

Pendant cette période, je n’ai pas commencé à détester mon corps. J’aime les formes voluptueuses de ma morphologie et je ne suis pas du genre à vouloir ressembler à un modèle. Mon opinion sur moi-même me suffit généralement bien.

À 75 kilos je me trouvais encore belle. À 80, je me disais que pour une grosse, j’étais plutôt belle et bien proportionnée. À 90 kilos, j’ai été étonnée d’être encore jolie, de ne pas être plus complexée par mon ventre tombant.

Des problèmes me guettent aujourd’hui

Je suis maintenant essoufflée au moindre effort. Quand je me penche, la pression sur mon ventre me coupe le souffle. La peau me fait mal, elle est trop étirée. Et je suis OBSÉDÉE par les sucreries.

Dans ma famille, le diabète n’attend qu’une occasion pour s’installer. Le cholestérol, quant à lui, n’attend pas, il prend sa place. C’est comme si les maladies reliées à mon mode de vie se sentaient à l’aise avec notre génétique. Ce sont des signaux d’alarme que je ne peux malheureusement pas ignorer.

Je suis une épicurienne. Je cultive le plaisir dans ma vie, tout est source d’émerveillement pour moi. Incluant la nourriture.

Une vie, deux options

Deux choix s’offrent à moi.

Le premier me permet de continuer à profiter de tout ce dont j’ai envie, jusqu’à ce que ma santé me lâche et que je doive me piquer pour vérifier ma glycémie. Jusqu’à ce que je doive compter les unités de sucre quotidiennes et me priver jusqu’à la fin de mes jours.

La deuxième option est celle que j’ai choisie : je me désintoxique du sucre, je perds ce surplus de poids et je me remets en forme. Je me prive un peu maintenant pour ne pas avoir à le faire pour le reste de mes jours.

C’est un combat contre moi-même que je ne peux me permettre de perdre, il en va de ma vie.

 

Jessica Bonneau

Jessica Bonneau

Jessica est maman de deux enfants en garde partagée et travaille à temps plein dans le domaine de la construction. Elle s’intéresse à la santé globale, autant physique, mentale qu’émotive et elle s’efforce d’intégrer ces concepts dans la vie de sa famille! Elle tente de garder un esprit critique, mais ouvertet de documenter ses opinions pour ensuite les partager.
Jessica Bonneau

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One Reply to “Me désintoxiquer du sucre : un choix pour ma santé”

  1. Merci pour ce blog et bonne continuation .

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